28 jours plus tard

27 11 2009

28 jours plus tard, 28 semaines plus tard et bientôt 28 mois plus tard.

Je me rappelle de la première fois où j’ai regardé 28 jours plus tard: quel choc! Les premières minutes déstabiliseraient un partisan UMP déguisé en sarkozy: les images de Londres, entièrement vide, avec Jim qui déambule, médusé, dans les rues est pfft… énorme!

Cela parait simple, mais l’idée de présenter une grande métropole complétement vidée des habitants, touristes, travailleurs, …, est choquante. Choquante car complétement inhabituelle: personne, pas de bruit sauf le vent et quelques oiseaux ou autres bruits naturels. Tout s’arrête… mais pas tout à fait: bienvenue dans 28 jours plus tard, 28 Days Later, par Dany Boyle.

28 jours plus tard raconte comment un dérivé du virus de la rage (le virus est d’ailleurs appelé “Rage” en VO) se propage en Angleterre, puis vers d’autres pays: les personnes contaminées deviennent incontrôlables, comme zombiefiés et ne cherchent qu’une chose: tuer.

Jim se réveille un matin (28 jours après le début de l’infection), dans son lit d’hôpital, seul. Tout autour de lui est sens dessus-dessous, il n’y a personne dans sa chambre, dans le couloir, dans l’hosto. Livré à lui même, il commence à errer dans les rues de Londres sans but quelconque. Sa rencontre avec un homme et une femme vont le mener directement là où, naturellement, chacun irait: trouver sa famille.

Alors ici, on se dit “ok, un film de zombies lambda, façon Romero mais qui courent au lieu de se traîner”.

Eh bien non, 28 jours plus tard, c’est bien plus que cela.
Comme je le disais plus haut, le film choque, mais pas seulement pour son aspect vidé de toute présence humaine. Les personnages, vivants et crédibles, ajoutent une touche “magique” à cet ensemble. Les relations entre personnages sont vraisemblables, les dialogues sonnent justes (et il n’y a pas de longueurs inutiles ni de longueurs tout court…) et la race humaine est présentée comme à son habitude: ignoble, vil et égoïste (je pense à la 2è partie, dans le manoir, en particulier).

C’est ce qui m’a le plus choqué: l’être humain est représenté comme mauvais, dans le sens littéral du terme. Les infectés n’ont plus de conscience (comme des animaux), ils agissent par instinct. Le virus, lui, se reproduit, les infectés sont les véhicules de celui-ci.

C’est là un des plus grande force du film: l’être humain, quelle que soit la situation,  montre toujours son mauvais côté, quel que soit la situation dans laquel il évolue. Je me demande, d’ailleurs, au passage, si Romero n’est pas obsédé par ce thème.

Ajoutez à cela une image granuleuse (du bruit), un résultat un peu roots (je crois que le film a été filmé au DV) et une photographie hallucinante: la forme est complétement en adéquation avec le fond. C’est crade, ça suinte, ça saigne…

A mon sens, et malgré quelques petits défauts (mais qui ne gênent en rien), vous avez ici un film à voir absolument. Car il fait réfléchir: celui qui s’arrêtera à la forme passera à côté d’un monument du cinéma mais également d’une critique fabuleuse de la société, de l’espèce humaine ainsi que d’une réflexion qui en vaut la peine





Tests du soir

26 11 2009

Moyen ce soir, mais les fautes baissent en général:

Elle m’énerve la dame des questions!!!!!





On avance sur le code

20 11 2009

Bon, ça avance sur le code. C’est pas toujours facile avec ces questions à la gomme, mais je m’en sors de mieux en mieux. Par contre, évidemment, je finis par me souvenir des réponses: il y a beau y avoir près de 1500 questions, on finit fatalement par les connaitre par coeur… ou du moins se souvenir. Bon, je ne sais pas si c’est vraiment grave, mais je ne sais pas si les examens blancs que je fais peuvent tomber telles quelles le jour de l’examen.

Ceci étant, j’ai le temps de voir venir, je ne suis pas encore inscrit à quoi que ce soit :)

En tous les cas, je me souviens à présent de mon premier passage du code, il y a déjà 10 ans, et je comprends pourquoi j’ai eu tant de mal: les questions alambiquées peuvent parfois être mal interprétées (il faut décoder la photo!) et surtout, il est parfois difficile de se faire une idée précise de certaines situations. Enfin, en tous les cas, c’est complétement différent de ce qui se passe sur la route.

Bon, j’y retourne, j’ai une revanche à prendre sur madame la voix off…





Silent Hill 2 – OST (la zik quoi)

20 11 2009

Je me relance dans la musique de Silent Hill 2! J’écoute ça en ce moment (oui, ça peut surprendre…)

En fait de certains Silent Hill (sans préférence particulière). Ces musiques sont d’une puissance incroyable: on ressent par morceau la tristesse, la violence, le regret, bref toutes sortes de sentiments, la plupart du temps plutôt triste ou macabre.

Bref, à l’image des jeux (et de l’excellente adaptation en film par Christopher Gans), ça suinte de crasse, de rouille, de sang et les personnages, déjà torturés, se retrouvent face à des sentiments improbables dans la ville de Silent Hill. C’est ce que vous retrouverez à l’écoute.

Si vous ne connaissez pas Silent Hill, regardez au moins le film.

Si vous avez vu le film et que vous avez aimé, jouez aux jeux et écoutez les musiques.

Si vous n’avez pas encore écouté les musiques, écoutez les! Vous les trouverez facilement sur deezer.com, par exemple:

http://www.deezer.com/fr/#music/result/all/silent%20hill%202

Oui, certains morceaux sont un peu spéciaux, mais l’auteur, Akira Yamaoka, sublime chacune de ces excellentes musiques.

 

Aller, “Theme Of Laura”, un classique:

L’intro de Silent Hill 3:

“White Noiz” de Silent Hill 2:

Ah, les jeux ne sont pas fait pour les fillettes et certains passages sont vraiment oppressants.

Pour l’anecdote, j’avais fait une peinture numérique de Pyramide Head:

http://rollingcube.deviantart.com/art/Sleeping-Hostility-57106516





Victoire!

15 11 2009

ce soir j’ai été plus fort que le code de la route, j’ai fait moins de 5 fautes! Ahahah, je t’ai eu madame la voix off avec tes questions pourries et tes explications fumeuses!

victory

Bon, reste plus qu’à continuer sur la lancée, maintenant…





plus rien ou presque

11 11 2009

eh bien comme prévu je n’ai pas pu avancer dans mon bouquin. Plus le temps, trop de fatigue, bref la vie de famille.

Tout n’est pas perdu puisque j’arrive à courir une fois par semaine. Ma progression est plutôt sympathique, avec 13 kilomètres pour ma plus grande distance, en 1h08. Pas mal, vu mes capacités sportives.

Et autrement, j’ai commencé à réviser le code (de la route). C’est incroyable de constater comment les questions peuvent être tournées de manière à tendre un (ou deux) piège, systématiquement… Bref, je suis à environ 10-14 fautes par test, mais c’est souvent des fautes d’inattention ou de mauvaise lecture. En tous cas, c’est bien relou…





Bilan au mois d’août

12 08 2009

Eh bien ce n’est pas brillant. Je n’ai pas avancé dans mon bouquin mais j’ai bouclé le chapitre 4… qu’il va falloir que je refasse, car il me plaît moyen. Bon, c’est ce que j’avais prévu avec l’arrivée de bébé, donc pas de panique mais c’est vrai que j’aimerai bien pouvoir continuer.

Sinon, je me suis remis un peu au sport, ce qui est une bonne nouvelle. Je cours avec mon ipod (grâce au kit nike + ipod) et c’est très ludique. Les achats de bases sont assez peu onéreux (16 euros de podomètre à la boutique nike, 13 euros de brassard et 13 euros le petit kit pour cliper le capteur à ses godasses) et l’interface nike très ludique.

La suite? eh bien je ne sais pas encore comment ça va continuer… on verra bien :)





Protéger son oeuvre et astuces pratiques

16 05 2009

Voila une autre question que je me suis posé avant d’écrire: comment protéger ce que l’on écrit. Si je me suis posé la question pour l’aspect du bouquin terminé, je ne m’étais pas posé la question du pendant l’écriture.

Je ne me souviens plus de toutes les astuces pour protéger tout son manuscrit mais la plus simple et connue est de s’envoyer en recommandé avec A/R une copie  intégrale et de le laisser scellé (la date faisant foi). Simple mais efficace en cas de litige. Je ne sais pas s’il existe une sorte de registre des livres…

En ce qui concerne l’écriture, si vous vous faire piquer vos textes, comment prouver que vous en êtes l’auteur réel? D’un côté, je pense qu’il est très utile d’avoir des beta-lecteurs d’un autre ça risque de fuir … Ca c’est mon cote parano qui parle :) Mais bon, on est jamais trop prudent…

Donc que faire? Pas besoin de réfléchir 5 minutes pour se dire qu’on ne peut pas s’envoyer tous les jours la nouvelle révision de son bouquin… Ah mais attendez, révisions…

C’est là que ça m’a fait tilt: et si je conservais chaque révision au lieu d’écraser le même document?
D’une part cela montre tout le travail effectué, d’autre part vous pouvez revenir en arrière facilement si besoin et enfin, cela procure une petite sauvegarde.

Attention: je parle de sauvegarde au sens le plus simple possible. En cas de crash du disque dur, il est possible que vous ne puissiez rien retrouver. Pensez donc à sauvegarder TOUTES vos données régulièrement. Je n’ai que moyennement confiance sur les CD/DVD et autres support “brulés” (le laser brûle une partie de votre galette vierge, contrairement aux CDs professionnels qui sont, eux, pressées). Je vous suggère fortement un disque externe (USB par exemple) ou autre stockage réseau (NAS – Network Attached Storage) avec redondance si vous avez un peu plus de budget.
Cela vaut pour tout type de données. Personnellement, je préfère perdre un peu d’argent en disque plutôt que de perdre mes dizaines de giga de photos et autres documents perso…

Je conserve donc, depuis, chacune des révisions sur mon disque. Chaque soirée d’écriture qui commence, j’ouvre le dossier de la fois précédente et je sauvegarde sous le nom de la date du jour. Par exemple, aujourd’hui, j’ai créé un dossier “2009_05_15″ (j’écris toujours les dates à l’envers pour avoir un tri cohérent dans l’explorateur: faites l’essai, vous me remercierez :) )

Voici donc quelques petites astuces qui, j’espère, répondront aux questions de certains.





Toujours en cours, de plus en plus dur!

10 05 2009

Mon bouquin avance toujours (27 pages word à l’heure actuelle), mais bordel, que c’est dur!

Dur de trouver le temps, dur de trouver l’inspiration, dur (parfois) de se remettre au boulot malgré une envie très forte de faire vivre mes personnages (ça doit venir de mon coté maître des jeux à Donjon & Dragons de mon adolescence).

En plus de cela, je me rends compte que j’arrive au bout de ce que j’avais prévu. Je m’explique: j’ai une bonne visibilité jusqu’à un certains point (je pense les 50 premières pages) mais après… mystère. Même si je n’ai pas spécialement besoin d’avoir un plan détaillé, je n’ai toujours pas décidé quoi faire de mes personnages. Enfin si, mais dans les très grandes lignes. Il va falloir que j’y réfléchisse, car je vais vite me retrouver le bec dans l’eau.

Autrement, pour ceux que ça intéresserait, voici les démarches qui existent pour voir son bouquin à soi. Je me suis posé plusieurs questions à un certain moment, peut-être cela en aidera certains.

1) A la recherche du Messie

tout d’abord, la grande question que se pose tout grand futur artiste désirant voir son oeuvre dans les rayons des bouquinistes et autres FNAC: comment publier son roman?
Il faut savoir que cela reste difficile (visiblement) d’aller voir un éditeur et de demander une publication. Le bouquin risque de passer à la trappe, sans lecture ou éventuellement se faire infuser un contrat foireux. Je n’ai pas été voir ces éditeurs personnellement, mais c’est ce qu’il en ressort sur le net…

J’ai donc cherché sur le net et je me suis alors tourné vers une solution d’auto-publication.

2) A la recherche du Saint Graal

S’auto-publier c’est bien… avancer des sous, pas terrible. Enfin moins bien. C’est une solution, mais pas forcément très souple. J’ai donc continué de chercher et je suis tombé sur lulu.com (en lien, à droite, sur ce présent blog). Le gros gros gros avantage est que VOUS fixez le prix du bouquin et que vous voyez automatiquement ce qui vous revient (une part lulu, une part distributeur et une part auteur). Je vous rassure, c’est bien fait pour l’auteur (pas de rétribution à 1% par livre) et les connexions avec des gros sites tel qu’Amazon vous permettent de promouvoir votre oeuvre.

3) A la recherche du tombeau perdu

D’ailleurs, comment faire pour promouvoir votre livre? Comme expliqué ci-dessus, lulu.com permet de prendre en charge une partie de cette promotion (à voir pour les frais, néanmoins…). Bon, le problème reste toujours entier: comment faire savoir que MON bouquin est le MEILLEURS du monde. C’est toujours le hic: comment se faire connaitre pour “exploser”. A mon humble avis:

- Aller voir les bouquinistes, pourquoi pas d’abord ceux du quartier, et donnez-leur 5 exemplaires (par exemple) en leur demandant gentiment de les mettre en vitrine (retourner les voir au bout de 2 ou 4 semaines voir si les livres sont partis)
- Donnez en à votre entourage (ils seront content d’en avoir un exemplaire et pourront les prêter :) )
- Aller dans les grandes enseignes et demander le responsable , voir s’ils seraient prêts à vendre quelques exemplaires

Autrement, il existe éventuellement d’autres plateformes intéressantes, les Ebooks. certaines plateformes sont sécurisées, donc pas trop de soucis de piratage. D’ailleurs, à ce sujet, la France est un pays toujours réticent aux E-books (toujours chers) alors qu’il s’agit d’une plateforme qui, selon moi, a de l’avenir. Cela explose aux US, par exemple (pas de chouchoutisme particulier avec nos amis outre-atlantique, c’est le premier exemple qui me soit venu).

Pas évident, c’est sur. Mais quel est votre ambition ? Personnellement, j’aimerai bien me trouver une petite place grâce à mes écrits :)





Albanel veut-elle nous liquider?

1 05 2009

J’ai récemment vu le film “no country for old men” et j’ai été frappé par la ressemblance de coupe de cheveux de Javier Bardem avec celle d’Albanel (certes à l’envers, mais bon).

Un signe ? A vous de juger! En tous j’ai bien ri (mais je suis un peu bête :) )

Albanel Versus Javier Bardem

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